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joma74fr

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  1. Pour ma part, j'en suis venu à dédramatiser les enjeux. D'abord, en 2016, j'ai supprimé mon profil Facebook pendant 10 mois. J'avais l'intention de quitter les Gafam (d'ailleurs, je n'avais jamais encore eu de compte Google). J'en ai tiré une belle expérience selon laquelle je dirais que les médias sociaux, comme la TV, ont une influence négative sur ma santé mentale (émotivité, anxiété, etc, provoquées par ces médias financés par la publicité). A ma réinscription, mes proches m'ont témoigné leur joie de me retrouver sur Facebook, c'était très sympa et Facebook avait un peu changé (fini les jeux, les tests de personnalité bidon, les vidéos s'incrustaient sur le côté de la page quand on défilait le fil d'actualités). Aujourd'hui, Facebook m'a permis de soulager mon stress du confinement que j'ai passé seul chez moi. En même temps, j'ai conscience que Facebook entraîne une certaine anxiété et une frénésie de partage due à l'économie de l'attention (la sacro-sainte audience qu'on retrouve également dans le modèle de diffusion des chaînes d'info en continu). Pour le moment, je ne cherche pas à supprimer mon compte Facebook, je souhaite continuer à suivre des émissions en direct (en "Facebook Live"), à suivre des groupes de discussion, à partager des mèmes. En dernier lieu, j'ai également depuis 2 ans environ, un compte Google (ouvert depuis Android TV de mon ancienne offre Bbox Miami), un compte Netflix, un compte Twitter, 2 comptes Mastodon (Mamot et Framapiaf), un compte LinkedIn (ouvert depuis une récente formation Afpa). En revanche, je boycotte Amazon depuis plusieurs années, de la même façon que je boycotte quasiment tout contenu produit pas France Télévisions et Radio France (je ne supporte plus ces médias qui cherchent à faire de l'audience avec leurs matinales, leurs publications à buzz sur les médias sociaux, leurs émissions de pseudo-débats qui sont des émissions de promo commerciales, etc). Plutôt que de suivre basiquement les idées de Edward Snowden ou de Jérémie Zimmermann (je ne suis ni hacktiviste, ni journaliste, ni haut-fonctionnaire donc pas besoin d'être aussi rigoureux, même si c'est important de veiller à sa vie privée et intime), j'opte pour un usage raisonné des médias sociaux. J'ai bien conscience que l'économie de l'attention est un cancer de la pensée et du débat d'idées, à l'instar de l'audience télévisuelle (rapport au financement publicitaire), mais je vois maintenant le problème plus globalement dans ma façon de vivre le numérique. J'essaie plutôt de passer moins de temps devant un écran. Comme la TV des années 1980 (où on disait que la TV rendait bête), l'enjeu pour moi est d'élargir mon approche de la TV aux écrans de toutes sortes (du smartphone à l'écran JCDecaux dans la rue, en passant par l'écran de TV). Voilà, j'espère avoir apporté des éléments de réflexion. Moi je boycotte France info, je pourrais éventuellement boycotter Facebook à cause de ses multiples scandales et de son modèle économique dangereux pour la démocratie. Toutefois, comme la TV parfois, parfois Facebook sert aux individus à se connecter, à comprendre, à diffuser des idées. C'est une réalité. Comme on peut très bien communiquer par mail sans avoir de compte Whatsapp, on peut rencontrer des gens, construire un réseau social dans son quartier, dans sa ville, etc, sans être inscrit sur facebook.com ou twitter.com (et sans application mobile non plus). Dans un futur proche, j'aimerais me passer de smartphone (rapport à la 5G et aux objets connectés qui n'ont pas donné lieu à débat public et ça, c'est aussi grave pour la démocratie). Le smartphone et la TV+cinéma sont, à mon humble avis, des outils déterminants de propagande et de contrôle des masses par les États et les filières productives/consuméristes. Je suis consommateur, mais consommateur le moins possible, conscient de cet état contraint, et qui se veut aussi autrement plus acteur de sa vie et interdépendant avec autrui.
  2. Très bonne analyse, et intéressante. J'ai envie de faire 2 remarques : La première, c'est au sujet des actualités qu'on lit sur les plateformes comme Google News ou Facebook et qu'on irait lire plus en détails sur le site les informations qui intéresse l'utilisateur. D'abord, je pense que la plupart du temps, on ne va pas lire l'actualité, on se contente de lire le titre. Actuellement, on est surinformé et on utilise Gnews ou Facebook plutôt sur le petit écran d'un smartphone à n'importe quel moment, dans n'importe quelle situation (économie de l'attention, frénésie du pouce sur l'écran tactile, etc). Ensuite, ne lire que le titre n'empêche pas de devoir payer l'article. Je m'explique. La presse est une activité qui exige des coûts fixes. Chez le marchand de journaux, sans payer, on peut lire la couverture, le sommaire, mais si on se met à feuilleter le journal chez le marchand de journaux, même pour ne regarder que le titre des articles, le commerçant va vite nous demander de payer ou de reposer le journal. Enfin, quand un éditeur de presse papier pense numérisation de son activité (ou "digitalisation" ou "transformation digitale"), il pense immédiatement à nouveaux marchés, nouvelles habitudes, grandes plateformes de webmédias (dont plusieurs services de Google, notamment Gnews). En dehors de la valeur publicitaire captée par Google (très bien décrite dans l'analyse ci-dessus), je pense qu'il y a tout un monde inconnu de possibilités et de risques auxquels les éditeurs de presse papier sont confrontés. Et comme souvent en pareil cas, on choisit le confort, la sécurité, tout en souhaitant se transformer car l'éditeur a bien conscient qu'il s'agit d'une question vitale pour la survie de son média. La seconde remarque, c'est au sujet du modèle économique de cette presse écrite. Tous les éditeurs de cette presse sont inféodés au même type de propriétaire : des industriels. Tous ces titres de presse fournissent le même type de contenus, travaillent de la même manière, défendent les mêmes idées (attention, il y a des enquêtes et des analyses intéressantes dans Le Monde ou dans L'Express, mais on y lit surtout beaucoup de contenus qui se ressemblent, qui n'ont pas beaucoup d'intérêt, en plus de la publicité commerciale devenue omniprésente quasiment à chaque page). Comme presse indépendante d'industriels, il n'y a maintenant que le journal et les magazines La Croix, qui appartiennent à Bayard presse (un éditeur au sens stricte qui ne fait que de l'édition de presse et de livres). La publicité en ligne ou sur papier glacé ou sur papier journal (en couleur, faut pas déconner, aujourd'hui quel annonceur accepterait une publicité en niveaux de gris?) est devenue un contenu primordial, pour cette presse (généralement 1 page sur 4 est une publicité en pleine page). Les rédactions de journalistes sont pressurisés pour délivrer un contenu qui doit coûter le moins cher possible (comme dans toute activités, me dira-t-on), avec des pigistes qui remplacent des journalistes, et des envoyés spéciaux qui couvrent tout un continent alors qu'auparavant il y avait des bureaux de rédaction disséminés aux 4 coins du monde. On travaille trop souvent avec le fil Twitter et le fil AFP en permanence sous les yeux. Donc pour moi, l'avenir de la presse se fera en ligne ou en format numérique (podcast/téléchargement d'articles hors connexion). Google fournit des services de webmédia financé par la publicité et se rémunère grassement sur le dos d'une presse d'actualités qui ne peut pas survivre à côté (20Minutes, Numerama, Clubic, etc, sont des "survivor" d'après moi). Les journaux gagnants seront ceux qui cherchent et auront trouvé des modèles économiques qui priorisent la qualité de l'information (pas les "contenus" prémâchés qui se vendent tous seuls) : le métier de journaliste. La publicité n'a jamais été une source de revenu adéquate pour un journalisme efficient et percutant. Toute féodalité aux pouvoirs de toute sorte (industrie, politique, personnalités influentes, annonceurs publicitaires, etc) a toujours été rejeté par des journaux émérites : je pense surtout aux journaux d'après-guerre que je connais le mieux (Le monde, Libération, mais aussi des titres à la notoriété plus confidentielle). Et on n'est pas obligé de copier le modèle de mediapart.fr, toute la valeur se trouve justement dans la différenciation, dans l'originalité et dans la qualité de l'information.
  3. Et les liens obscurs entre Next inpact et Qwant ? Juan Branco n'en parle pas dans Crépuscule ? (on nous cache tout, on nous dit rien)
  4. Framapiaf disparaît... Tous chez Zaclys !! Non, je déconne, chacun choisit son chaton. Un chaton, c'est plus mignon qu'un gros matou.

  5. Aucun rapport, à part les relations entre Next INpact et Qwant. Je préfère souvent rechercher une brève de Nextinpact.com dans Qwant Actualités plutôt que dans l'outil de recherche du site car ce dernier n'indexe pas #LeBrief.
  6. Le dernier article de Next INpact intitulé « Qwant : en finir avec l'omerta » (je précise que je n'ai pas lu l'article) semble convenir à tous ceux qui ont un reproche à faire à Qwant, avec des éloges pour Next INpact qui ferait du journalisme en bravant les pressions subies. Je ne comprends pas. Moi, j'apprécie à la fois Next INpact et Qwant, et surtout avec leurs défauts et en suivant leur évolution respective. En plus, Tristan Nitot est l'un de mes inspirateurs dans mes usages du numérique, je ne sais pas s'il fera un bon directeur général, et je m'en fiche, l'important est de l'écouter expliquer au grand public que le web n'est pas un distributeur de M&M's ou une ferme d'élevage de bovins. Le vrai danger n'est pas Qwant, mais plutôt Google, les SmartCities, les agrégateurs de données personnelles qui vendent également des services d'agrégation bancaire (au hasard, le groupe La Poste, mais pas seulement).
  7. J'utilise Mailo et Posteo (Berlin). Je pense que payer son service de messagerie est un préalable fondamental pour ne pas être sur un service médiatique (publicitaire). J'avais aussi regardé Gandi, OVH, infomaniak (Suisse). Et pour ceux qui utilisent laposte.net (comme moi auparavant, pour l'image de sérieux, de service public de la poste française qui se numérise), ayez conscience que La Poste (Mediapost) est l'un des plus grands agrégateurs de données personnelles français.
  8. D'ailleurs, les dernières nouvelles du web à propos Djingo et Magenta datent de décembre 2018. Dirait-on qu'on a perdu le contact radio... Le nouveau T-shirt (j'ai vu qu'une version 2 avait été mise en vente dans la boutique Next INpact)... message aux collectionneurs. NB: dans ma tribu de comptables, le T-shirt 1ère version a fait son petit effet.
  9. Pour donner mon avis à propos de HomeBank et de Grisbi, le comptable que je suis préfère Grisbi. Car, même s'il n'utilise pas le principe de la partie double (on débite un compte avec le crédit d'un autre compte), Grisbi utilise tout de même des principes élémentaires de comptabilité. À première vue, HomeBank me paraît donner plus de place aux graphiques budgétaires et à une saisie des opérations plus élaborée et moins sobre (un comptable se doit d'être sobre et sans fioriture, on va droit à l'essentiel). HomeBank peut convenir à des personnes qui n'aiment pas faire leurs comptes car les icônes sont plus travaillées, des boîtes de dialogue s'ouvrent pour la moindre tâche à faire (ça peut rendre la chose ludique quand on trouve que faire ses comptes est rébarbatif). Récemment, j'avais déjà essayé GnuCash (sur les conseils du site web de Framasoft), mais GnuCash exige un paramétrage personnalisé avant de l'utiliser et il m'a achevé. 😩
  10. Grisbi a bien évolué depuis 2014. 👍 à l'époque, je le trouvais moins agréable à utiliser que Bankperfect.
  11. Merci pour ces précisions. Je viens de voir que le forum de Bankperfect sur chelly.net renvoie sur une page blanche. C'est dommage, j'aimais bien l'esprit de ce petit logiciel. Je me suis déjà intéressé à Gnucash, mais c'est vrai qu'il est trop complet pour mon usage, je vais tenter Grisbi ou HomeBank. Pour ce qui est des applications de banques et d'agrégateurs de comptes, j'ai l'impression que tout repose sur les alertes (les notifications) et les algorithmes (et ça intéresse peut-être les gens qui souhaitent faire leurs comptes à minima), mais moi, ça me semble trop rudimentaire (pour le coup, "checker", vérifier manuellement mes dépenses me semble plus sûr).
  12. Il a intérêt à être bon, ce magazine ! Avec toute cette attente, ça fait un teasing de malade. 😉 De toute façon, je ne lis plus les commentaires de Next inpact, je perds tout espoir que des gens cessent de faire pression quand quelque chose ne leur plaît pas dans une organisation. Au début, je pensais que c'était dû au web social (on se lâche tout seul devant son écran), mais avec l'expérience, je vois ça dans toutes les organisations auxquelles j'ai pu participer (toujours quelqu'un pour montrer de l'agressivité parce qu'il ne peut pas changer sa focalisation et rebondir sur autre chose de constructif). Moi, j'ai donné au crowdfunding et s'il le faut j'en achèterais un second exemplaire, rien que pour faire pleurer un peu plus les médisants... et un peu pour aider encore un peu la presse libre (sans jeu de mot).
  13. Bonjour à tous, Bankperfect a l'air de ne plus être maintenu, pourtant il s'agit d'un logiciel de compta personnelle qui me semblait intéressant. J'ai 2 questions de néophyte, de noob en numérique (si des gens ont un avis là-dessus) : - y a-t-il un intérêt, un avantage à utiliser un logiciel de ce type (comme Grisbi, GnuCash, Bankperfect, etc) depuis l'existence des applications de banque en ligne et d'agrégation bancaire (CozyBank, Linxo, Bank'in, etc) ? - Bankperfect est-il abandonné ? En tout cas, si c'est le cas, faut-il éviter de l'utiliser ? Merci de votre intérêt, bonne journée !
  14. D'après ce que je sais, il y a plusieurs type de double-SIM, mais ce n'est jamais vraiment expliqué quand on en achète un. Ça va du double-SIM qui fonctionnent alternativement (il y a une communication possible à la fois) jusqu'au cas des double-SIM réels qui fonctionnent indépendamment l'un de l'autre (mais j'ai cru comprendre que c'est très rare). En tout cas, il y a 2 identifiants IMEI (un IMEI par puce SIM).
  15. J'ai finalement résolu le problème. En fait, le terminal Android était inscrit en doublon. Comme j'ai un terminal double SIM, je pensais à tort que c'était normal. La synchronisation a fonctionné quand j'ai supprimé une inscription Android et que j'ai cliqué sur "Actualiser l'état". Merci pour votre aide, ça m'a aidé à tout envisager.
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