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11 septembre un mensonge flagrant


rajor

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Vous étiez assis pendant des heures, le 11 septembre 2001, regardant les événements présentés. Vous observiez l'écrasement des tours au sein même de leur base terrestre: parfaitement, symétriquement et complètement. Mais quelque chose clochait. Vous ne pouviez mettre le doigts dessus mais quelque chose était certainement étrange au sujet de cette attaque, vue globalement. Des avions de ligne (ou leur absence) jusqu'à la réaction tardive des jets militaires, puis jusqu'à la chute qui ressemblait drôlement à une démolition sous contrôle.

Cependant, quelques heures plus tard, alors que le FBI eut pris les choses en mains et que vous eussiez entendu la chanson "Proud to be an American" (Fier d'être Américain) 30 ou 40 fois, tout commença à prendre un sens.

Toujours un peu confus sur la façon dont les pirates de l'air eussent pu introduire des bombes dans les deux tours, il semblait vite clair que les "boum" et les "bang" perçus par les témoins sur place n'aient pu en fait se produire. Ainsi, plus rien d'alarmant au sujet de ces déclarations embêtantes d'explosions, de bombes et de détonations.

Vous avez tenté d'oublier que vous n'avez pas vu d'avion au Pentagone, bien que vous ayez vu le feu et la fumée, et qu'on vous ait dit qu'un avion avait crashé juste là.

Vous vous souvenez d'une espèce de journaliste imbécile qui fut assez fou pour affirmer publiquement "qu'aucun avion ne s'est crashé où que ce soit aux environs du Pentagone".

Ensuite, il y eut ce cratère où le vol 93 s'écrasa face au sol à 800 kilomètres/heure, et encore là, jamais vous n'y auriez pu reconnaître le moindre reste d'avion. Que s'était-il donc passé ici?

Il y avait là un trou profond d'environ 4,5 mètres et large de 9 mètres. Il y a de la fumée venant du trou où l'avion s'est crashé. Votre bon sens vous disait que pour qu'il y ait vraiment crash d'un avion, il faut qu'il y ait un avion. Je veux dire: Vous ne pouvez pas parler d'accident de voiture sans voiture, ainsi forcément, les crashes d'avions impliquent tous un avion. La simple présence d'un avion légitimerait un crash aérien. Et pour empirer les choses, il y a ce journaliste encore, qui affirme publiquement qu'il n'y avait pas de morceaux d'avion sur le site de l'écrasement d'un avion. Mince...

Vous saviez bien que, quoiqu'il ait pu se produire dans cet avion, ce fut héroïque. Ce "Let's roll!" (Fonçons!), entendu via un téléphone cellulaire situé à 9600 mètres d'altitude, était plus crédible qu'un autre avion disparu sur le site d'un crash aérien. Il est bon de savoir que des agents du FBI, par ailleurs compétents, se soient penchés là-dessus, prenant bien soin de larges pans de notre bon sens.

Vous vous êtes demandé ce qui a pu pousser ces maudits Arabes à réellement faire de telles choses. Qu'est-ce qui a pu inspirer à ces kamikazes arabes le sacrifice de leur propre vie et celles d'innocents Américains?

Eh bien, c'est merveilleux que le président en connaisse la raison, car pour ma part, je n'en ai pas la moindre idée. Mieux: même si je tentais de deviner, je n'en pondrais qu'une théorie sans substance, ou ne convenant pas.

Mais le président était là, avec de réponses.

"L'Amérique est l'exemple le plus brillant de liberté en ce monde".

"Ils détestent la liberté américaine!"

Vous voyez? Une explication parfaitement raisonnable.

C'est pourquoi il est le président.

Mystère résolu.

Par ailleurs, Oussama doit maintenant se sentir beaucoup mieux au sujet des USA, car nous avons beaucoup fait pour corriger notre problème de liberté. Malgré l'enseignement de nos profs d'histoire, nous n'avions pas réalisé que "la Constitution n'est somme toute qu'une pauvre saloperie de feuille de papier", comme nous l'a récemment rappelé, sous une étincelante armure, notre président.

Quant aux agents du FBI, n'oublions pas le boulot de l'agence dans cette affaire. Du rapide! Voire impossible! Je veux dire: vraiment impossible. Pensez-y: ces agents du FBI savaient exactement sur quelle(s) école(s) de pilotage ils devaient mener leur enquête. P'tain, ils sont bons.

Instantanément, de façon réellement surprenante, des photos de Oussama Ben Laden se retrouvèrent partout.

Quelque part en fin d'après-midi ce 11 septembre, un autre bâtiment d'une hauteur équivalant à peu près au huitième des tours jumelles, s'écrasa au sol. Bien qu'il n'ait pas été touché, ni par un avion, ni par un incendie significatif, une autre explication parfaitement raisonnable nous fut fournie par des journalistes.

"A cause de la dévastation de ce matin, le bâtiment numéro 7 du World Trade Center s'est écrasé."

Voyez? Une autre explication tout à fait raisonnable. De toute évidence, le bâtiment a eu le c½ur brisé par les événements du jour.

Le président savait que Oussama devait se trouver derrière cette attaque, puisqu'il y a de ça des décennies, Oussama a attaqué d'autres Américains sur d'autres terres et pas une fois a-t-il manqué de revendiquer ses actes. En outre, il déteste la liberté américaine. Que vous faut-il de plus???

Oussama a nié être impliqué et a dénoncé les attaques du 11-9 mais ne nous laissons pas berner par la rhétorique en ce qui concerne le fait qu'il a toujours revendiqué sa responsabilité dans le passé. En fait il a essayé de nous avoir en niant son implication. Si nous avons dit qu'il l'a fait, c'est qu'il l'a fait, nom de Dieu!

Alors que vous observiez, mus par la colère, vous discutiez au sujet de ce qu'il serait bon de faire quand nous aurions capturé Oussama Ben Laden. Vous ne pouviez certes pas passer à côté d'un guichet collectant des fonds pour le 11 septembre, sans y laisser à tout le moins un petit dollar dans le pot.

L'administration vous a demandé votre support immédiat dans une guerre contre la terreur et une guerre contre le gouvernement taliban. Le président vous a offert un choix. En fait deux choix vous étaient proposés.

Ces choix étaient: "Soit vous êtes avec nous, soit vous êtes du côté des terroristes."

Bien, je n'avais pas besoin de l'aide du président pour choisir, j'ai simplement fait la même chose que tous les autres, j'ai accepté la seule option possible. Nous sommes derrière vous, Monsieur le Président. Bombardons-les!

Les Talibans (après avoir murmuré "serait-on déjà en octobre?") ont refusé l'extradition de Oussama Ben Laden, à l'instar de tout autre leader d'Al-Qaïda qui soit en Afghanistan, vers les États-Unis, sans preuve de culpabilité. Les Talibans ont cependant accepté de le livrer dans un pays musulman.

A mon humble sens cela semblait être une offre équitable, mais voilà, c'est justement ce pourquoi je ne suis pas président.

La Maison blanche répondit de la seule façon que le peut la Maison blanche: Non! Nous ne fournirons pas de preuves quand il nous suffit de venir vous voir pour vous bombarder. On pourrait y perdre quelques centaines, peut-être un millier de soldats américains, et tuer vingt ou trente mille Musulmans, mais demander une preuve d'acte criminel à un pays démocratique, c'est, bon, euh, tiens: on va vous bombarder pour avoir été aussi naïfs.

En d'autres termes, les Talibans se retrouvèrent devant deux alternatives: Soit nous les bombardions, soit nous lâchions des bombes sur eux.

Cette preuve n'a pas été fournie et une coalition, menée par les USA, engagea une invasion en Afghanistan le 7 octobre. La Secrétaire d'État Condelezza Rice affirma que "les USA détiennent la preuve que Ben Laden a joué un rôle dans les actes terroristes, preuves qui seront présentées en temps voulu."

Nous sommes en février 2006, pas d'Oussama Ben Laden, pas de preuves à l'exception de cette histoire ridicule:

19 pirates de l'air islamistes sont entrés aux États-Unis, dont certains ont laissé leurs formulaires d'immigration non-remplis, d'autres ayant franchi nos frontières sans raison spécifique, et certains encore n'ayant comme destinations que des établissements publics comme des hôtels.

Ces pirates de l'air se sont ensuite déplacés librement à travers le pays, apprenant le vol et obtenant leur brevet de pilote. D'une façon ou d'une autre, ces pirates de l'air ont appris à diriger des jumbo-jets sans l'apport de contrôleurs de trafic aérien.

C'est pirates de l'air ne sont pas enregistrés parmi la clientèle de transport aérien, ne sont pas sur les manifestes de vol, pas plus qu'ils ne sont sur les listes d'autopsies.

Aucun pilote, copilote ou navigateur américain, sur aucun de ces quatre vols, n'a pensé à envoyer un signal de détresse pendant que ces pirates de l'air démolissaient la porte du cockpit.

Les pilotes de l'air furent en mesure de franchir ces portes de cockpit verrouillées, avec rien d'autre en main que des lames de rasoir, des couteaux de plastique, ou bien des ouvre-boîtes. Ces surprenants pilotes arabes obtinrent le contrôle des quatre appareils, même si parmi les pilotes américains qui leur abandonnèrent leur appareil, certains avaient des antécédents militaires.

Ces pirates de l'air ont obtenu une moyenne fabuleuse de 4 sur 4 en usurpation d'avions.

Le très prudent rapport de la Commission du 11-9 voudrait vous laisser croire qu'on aurait perdu du radar le vol 77 pendant 40 minutes parce que les pirates de l'air ont fermé le transpondeur.

On espère que vous ne réaliserez pas que la fermeture d'un transpondeur ne coupe pas le contact des contrôleurs aériens et du système militaire de défense aérienne avec un avion pendant 40 minutes, surtout quand il est recherché.

Sans compter que le Pentagone est entouré de batteries anti-missiles programmées pour détruire tous les aéronefs pénétrant l'espace aérien du Pentagone, à l'exception de ceux spécifiquement munis d'un transpondeur militaire américain. Et si le vol 77 est entré dans cet espace aérien, il ne pouvait s'échapper d'une contre-attaque que si des officiers du Pentagone avaient préalablement désactivé les défenses anti-aériennes. On a un pilote qui a su déjouer la batterie de missiles.

Les pilotes arabes sont des pilotes assez habiles pour voler en rase-motte sans que personne n'entende le rugissement des moteurs géants; moteurs assez puissants pour vider les routes des automobiles sous leur souffle.

Il est important de comprendre que la théorie officielle de la conspiration ne montre pas (comme on pourrait le penser) le vol 77 plongeant sur le Pentagone.

La théorie officielle de la conspiration soutient que le vol 77 a volé horizontalement à quelques centimètres du sol et a frappé le rez-de-chaussée.

En d'autres termes, si le Pentagone n'avait pas été dans la ligne de mire, le pilote n'aurait eu qu'à tirer sur le manche à balai pour reprendre de l'altitude.

Ces pilotes sont franchement d'une habileté à couper le souffle. Penser que vous allez frapper un mur de béton à 800 kilomètres/heure dans quelques secondes et garder la main sûre.

Même en haïssant ces pilotes arabes, on ne peut qu'admirer leur calme et leur adresse.

Ce pilote-là était si habile, en fait, qu'il s'en est retourné vivant en Arabie Saoudite. Quand le FBI a réalisé que ce pilote, forcément expérimenté, était toujours vivant, il a simplement changé le nom du dit pilote en un autre Arabe qui ne s'est pas montré sur les rapports d'autopsie, mais qui en tout cas était un pilote sans expérience.

Vous pouvez imaginer à quel point ce pilote inexpérimenté a pu se sentir trahi quand il découvrit que le pilote expérimenté avait manqué le vol.

Heureusement pour les forces armées, les pilotes de l'air ont choisi de frapper la seule portion du Pentagone qui était en rénovations pour fins de solidifications en cas d'attaque. On espère que vous ne réaliserez pas qu'un pilote arabe sans expérience devait quitter sa voie pour heurter la section du Pentagone qui fut la plus éloignée possible des bureaux plus élevés.

C'est exorbitant, mais ce n'est pas tout: le pilote arabe débutant devait contourner tout le Pentagone pour heurter l'aile ouest en rénovations, qu'on renforçait et qui, par conséquent, se trouvait contenir un minimum de personnel, la plupart des personnes présentes étant des ouvriers civils.

En résumé, le pilote débutant a imposé à l'appareil une courbe sur 280 degrés dans l'espace aérien du Pentagone, contournant 4 des 5 côtés du bâtiment, puis fit descendre le Jumbo-jet à une altitude d'une morsure d'abeille au-dessus du sol sans trop abîmer la pelouse.

Il s'est donné tout ce mal afin de se cogner sur la partie la plus solide et la moins peuplée du Pentagone.

La personne ou l'organisation qui fut à l'origine de ces attaques savait probablement ce qui était attaché sous le ventre de l'avion du vol 175. Puisque les avions commerciaux de Boeing ne présentent pas d'excroissances abdominales, certains théoriciens ont cru qu'il pouvait s'agir d'un lance-missile.

Il semble que le flash lumineux enregistré par 4 caméras sous des angles différents, montrant quelque chose s'apparentant à un missile et lancé de ce module, serait à la source de cette théorie.

Le vol 11, frappant la tour nord et montrant le même flash jaillissant du missile de la tour sud juste avant l'impact peut aussi offrir quelque support à cette théorie.

Évidemment il n'est pas impossible que nous ayons affaire à quelque manipulateur d'images floues, pour "flouer" les Américains, aussi serait-il sans doute plus prudent de confirmer l'existence de ce curieux flash en vérifiant vous-mêmes d'après les vidéos offertes par les grands médias d'information, et en effectuant vous-mêmes les ralentis, comme je l'ai fait.

Il faudra bien sûr du temps pour savoir si la théorie officielle de la Maison blanche, impliquant 19 pilotes de l'air qui détestent la liberté et armés d'ouvre-boîtes, est la bonne, ou si ce n'est pas quelqu'un d'autre qui, derrière tout ça, se paie notre tête.

Ces nuages de poussière que nous avons vus poursuivant les gens à travers Manhattan, sont parfaitement normaux à la suite de la chute d’un bâtiment, dans la mesure où cette chute est provoquée par de puissants explosifs.

En fait, jusqu'au 11 septembre 2001, seules une éruption volcanique ou des explosions majeures avaient la puissance nécessaire pour pulvériser ainsi la matière en un flux pyroclastique.

Bien sûr, les centaines de pompiers et policiers, citoyens et journalistes de Ground Zero ont tout faux au sujet de toutes ces énormes explosions qu'ils ont vues, entendues, senties et décrites.

Les explosions qui se produisirent à l'intérieur et aux environs des tours juste avant, et pendant qu'elles s'écrasaient.

Cette fois encore notre président a corrigé le petit problème en bâillonnant le gouvernement municipal et les employés du comté qui se trouvaient sur place.

Ne vous y trompez pas: le peuple, dans tout le pays, est actuellement bâillonné. Ceux à qui on l'a ordonné, et ceux qui n'ont reçu aucun ordre à ce sujet.

On veut que vous ignoriez le fait qu'aucun gratte-ciel à structure d'acier ne s'est jamais écrasé pour cause d'incendie avant le 11 septembre, quand tout d'un coup 3 gratte-ciels à structures d'acier se sont écrasés en flammes en quelques heures (vous n'étiez pas au courant pour le troisième, n'est-ce pas).

On veut que vous ignoriez que d'autres gratte-ciels à structure d'acier ont subi des incendies bien plus chauds et ont brûlé pendant des heures, couvrant les bâtiments de flammes et de fumée qui, une fois dissipée, ne dévoilait ni écrasement ni empilement de planchers de soutènement à la manière d'un mille-feuille.

On veut que vous croyiez les dires selon lesquels les 47 colonnes distinctes formant le corps des buildings se comparaient en fait à un tube creux. On espère que vous ne comprendrez pas que, même si l'analogie choquante du mille-feuilles était fondée, on devrait quand même trouver ces massives colonnes de soutien debout sur des dizaines de mètres dans les airs; mais voilà, ces immenses colonnes étaient divisées en tubes de 9 mètres ou moins, donc transportables par camions.

"Non non non non, il n'y a pas eu d'explosions au World Trade Center", hurle la théorie officielle de la conspiration. "Il n'y avait pas de bombes dans les buildings, c'était du kérosène raffiné qui a brûlé pendant respectivement 102 et 56 minutes dans les tours nord et sud.

Vous voyez, hum... Ce qui s'est passé c'est que, euh... l'acier, il est devenu chaud parce que, ben... vous savez il y avait beaucoup de carburant là-dedans, ça a brûlé et c'est devenu très chaud, tout en même temps, brhoum... la structure centrale a été frappée vraiment fort le feu est devenu encore plus chaud, les buildings n'avait que la structure pour tenir, et avec tout ce vent...

Enfin c'est devenu réellement très très chaud, alors ces bâtiments si hauts, si lourds, et cette structure, si légère, exposée à ce feu, alors bien sûr le béton s'est transformé en poussière, et oh! la matière ignifuge sur le structures est tombée, alors sans protection, c'est probablement tombé, un tas d'acier est tombé, et c'était inévitable parce qu'il est clair que rien ne pouvait supporter ce feu de carburant d'avion vraiment très, très chaud.

Vous savez, c'était du kérosène, du carburant de jet, du pétrole à jet vraiment chaud, le matériel de bureau et quoi d'autre.

Un tas de trucs combustibles très très chauds brûlaient là-dedans, c'était vraiment chaud. Tout est dans le rapport de la Commission du 11 septembre. N'est-ce pas évident? Pourquoi vous questionner?

Tout y est. La chute initiale entraîne la chute complète de ces bâtiments aux énormes structures d'acier et aux nombreux planchers de soutènement.

Non. Non non non non, pas de bombe dans aucune des bâtisses, ainsi quand Larry Silverstein (propriétaire de l'hypothèque du WTC) affirma sur PBS que le bâtiment 7 avait été soufflé, il hallucinait, ou alors il a fait un lapsus, ou ce n'était pas réellement lui, ou ce n'était pas réellement ce qu'il voulait dire, ou rhétorique, rhétorique, rhétorique".

De fait, ces feux sévissant dans ces trous noirs creusés par les avions ont tellement chauffé et brûlé les structures dans leur intégralité que tout s'est effondré d'un coup, tout au même instant précis, causant une chute complète conforme à la théorie du mille-feuilles.

Oubliez la conduction thermale: on n'en fait même pas mention dans le Rapport de la Commission du 11 septembre.

Si vous connaissez le moindrement la conductivité thermale au sujet de l'acier, vous devez être drôlement insultés par cette théorie du feu. Si non, demandez à un travailleur de la construction ou de l'acier combien de temps il faudrait pour chauffer la structure de l'ensemble d'un gratte-ciel. Demandez-leur aussi pourquoi ils s'embarrassent de soudeurs électriques et d'oxygène en bouteille alors que quelques litres de kérosène vous arrangerait ça en un clin d’½il.

On ne veut pas que vous demandiez à voir une photo révélant cet empilement de planchers, sinon vous pourriez commencer à comprendre que ces planchers étaient fait d'un béton léger et qu'ils furent soufflés en pièces, créant les nuages de type volcanique, connus aussi sous le terme de flux pyroclastique.

On espère que vous ne verrez pas la photo de cette femme qui se tenait au bord de la tour, dans le trou laissé par le crash de l'avion, après que le feu se soit éteint.

Après tout si vous aperceviez un être humain vivant au point d'impact, il serait bien difficile d'accorder crédit à la théorie officielle de la conspiration, selon laquelle un feu de 800 degrés Celsius sur ce même étage fut la cause de l'écrasement du building.

On veut vous faire croire que les contrôleurs aériens clefs, en devoir ce jour-là, ont négligé quatre chances sur quatre d'appeler à la rescousse les chasseurs militaires, quand bien même ils l'avaient fait avec succès 67 fois déjà cette année-là.

On veut vous faire croire que ces contrôleurs-clefs étaient en mesure de mener à bon port 4500 vols en une heure, réussissant un exploit admirable, un record, alors que ces mêmes contrôleurs n'ont pas su saisir un combiné de téléphone et avertir NORAD à temps.

Non, ne demandez pas pourquoi le NORAD pose le problème de l'alerte téléphonique venant de la FAA à propos d'un avion complètement hors-route même si le NORAD détient l'équipement de dépistage le plus sophistiqué sur la planète, laissez faire, c'est ça et c'est tout.

En fait, ils ont accompli une première en faisant atterrir des milliers de vols mais n'auraient su exécuter une man½uvre de routine en demandant au NORAD d'envoyer des chasseurs sur les ailes d'un avion complètement égaré.

On espère que vous oublierez que la couverture télévisuelle du 11 septembre n'a pas montré d'avion au Pentagone. On espère que vous accorderez crédit à l'histoire abracadabrante selon laquelle, pour la première fois dans l'histoire de l'aviation, un avion s'est volatilisé à cause de la chaleur de l'incendie.

S'il vous plaît, ne demandez pas comment un Boeing 757 avec une envergure de 38 mètres, une hauteur de 13,5 mètres et une longueur de 45 mètres disparut dans un trou de 5 mètres, puis s'évapora, ne laissant aucun morceau d'épave à l'extérieur du bâtiment.

On espère que vous ne faites pas de liens quand on affirme qu'on a retrouvé la plupart des restes humains au Pentagone et ce, dans un avion lui-même volatilisé. (Heu?)

Si quiconque, à part votre gouvernement, vous montrait un trou fumant au sol, mais sans avion, et qu'on vous affirmait qu'un avion s'était crashé là, le croiriez-vous? Les gens rationnels semblent comprendre qu'il devrait en principe y avoir un avion sur le site d'un crash d'avion, quand bien même on aurait montré deux sites de crashes d'avions sans avions le 11 septembre 2001.

On espère que vous ne comparerez pas le peu de dommage dû à la chaleur au Pentagone avec les dommages de la chaleur imposés aux trois bâtiments à structure d'acier, au point qu'ils se sont écrasés de façon parfaite, symétrique et entière.

On espère que vous ne verrez pas la vidéo du bâtiment 7 qui s'écrase en un petit tas de gravats à la vitesse d'une chute libre, ou que vous ne comparerez pas cette vidéo avec une autre montrant une démolition contrôlée.

On espère que vous ne questionnerez pas le bâillon imposé aux pompiers et aux policiers qui étaient là. On espère que vous accepterez l'excuse de la sécurité nationale pour justifier le bâillon.

Approchons-nous tous, en Américains, et signons la Constitution dans son intégralité, ainsi que la Charte des Droits, pour boucher ces terroristes une fois pour toute. Nom de Dieu, pourquoi ne donnons-nous pas simplement notre Constitution et notre Charte des droits à un pays qui saurait s'en servir. Si on y pense, quand vous rappelez-vous avoir vu les USA s'en servir la dernière fois?

Comme le dit le président Bush, "Cessez de me lancer la Constitution à la figure! Ce n'est qu'une saloperie de morceau de papier!"

Traduction libre de Proteus

Film à voir : Loose change

http://www.freedomtofascism.com/

http://video.google.com/videoplay?docid=-5853323711842913493

http://reopen911.online.fr/

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et pis c'est loooooooooong !!!

Que les attentats du 11 septembre soient un gros mensonge, ce n'est meme plus une théorie, mais un fait avéré, prouvé, démontré, tout ce que tu veux... mais lire 15000 pages sur un écran, c'est une torture ... :resolu:

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