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Kaptain

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    Chevalier jedi
  1. Mon achat d'aujourd'hui : Mechanix Original Gloves
  2. Dual screen (1440x900 & 1920x1080) (moniteur 19" Hyundai X91W & téléviseur 32" Philips 32PW9551) Le "moniteur" de droite est en fait un TVHD, je ne m'en sers que pour diffuser de la vidéo.
  3. Doit-on voir dans ce message une charge contre l'école publique unique ?
  4. Pas forcément : on baisse le taux, mais on augmente en quelque sorte l'assiette.
  5. Je trouve son ralliement assez peu justifié, du point de vue des idées que défend(ait ?) AL par rapport à celles de l'UDF, et je crois qu'il s'agit d'une manoeuvre politicienne, suite à la non-qualification d'Edouard Fillias au premier tour de l'élection. Si j'appréciais beaucoup Alternative Libérale avant son ralliement à l'UDF, c'est désormais bien moins le cas.
  6. Ségolène Royal ne manque pas de culot à demander énergiquement l'organisation d'un débat avec Bayrou pour trouver des points d'ententes alors qu'elle refusait cette idée avant le premier tour, quand elle avait été proposée par Michel Rocard.
  7. Tu ne fais que des suppositions, tu ne prouves pas que ça se déroulerait tel que tu le dis. Les gens, même les pauvres, paient déjà pour l'Éducation Nationale, et pas qu'un peu. En URSS, on croyait qu'il y aurait famine en privatisant la production et la vente de nourriture... Désolé d'en arriver à reprendre de tels exemples éculés, mais c'est ce que tu fais aussi dans ton argumentation ci-dessus.
  8. Je ne veux pas bâtir de projet unique du haut d'une tour d'ivoire imaginaire, alors ce que je propose pour les citoyens est la même chose que ce qui a réussi dans tous les secteurs de l'économie : les services d'entreprises indépendantes de l'Etat. Si le service demandé n'est pas fourni, il y a tromperie, il est donc nomrla qu'il y ait sanction de la part de la justice. La justice implique l'usage de la force, de la punition, et c'est donc quelque chose de très particulier. L'éducation, est elle, un service, comme il en existe beaucoup d'autres, et l'Etat ne doit pas y être davantage impliquée qu'ailleurs, car dans tous les domaines où l'Etat impose un monopole, la concurrence ne peut s'exercer. Mais je ne suis pas contre un service public d'éducation, à condition que celui-ci ne profite pas d'un monopole et qu'il ne coûte rien à ceux qui n'en bénéficient pas.
  9. Dire que l'éducation de l'Etat est de qualité est inexact : car une éducation obligatoire financée par l'impôt est par nature une activité monopolitistique (même si des écoles non étatisées existent : les gens doivent payer pour l'école publique quoi qu'ils fassent, et il est donc plus difficile, financièrement parlant, d'intégrer une école privée, puisqu'ils doivent repayer pour cette école en plus de payer pour l'instruction publique) et les monopoles de droit tuent la concurrence, l'émulation, l'innovation. Quand on voit que l'Etat finance l'éducation par la TVA, que tout le monde paie, y compris les plus pauvres, on peut aisément imaginer que les familles puissent supporter sans intervention de l'Etat le coût d'une école privée. Et quand on voit les résultats catastrophiques de l'école publique dans les milieux pauvres, malgré des moyens financiers élevés, il est pertinent de remettre en cause la course à toujours plus de "moyens", obtenus sur le dos du contribuable pour réaliser des expériences qui conduisent à de véritables fiascos.
  10. Parce que je ne considère pas que l'Etat soit le meilleur moyen de donner accès à une bonne instruction. Je n'ai pas dit que l'éducation et l'instruction étaient dispensables.
  11. Je ne plaide pas pour une disparition de l'Etat mais pour sa limitation aux pouvoirs régaliens : police, justice, armée, qui permettent de garantir les droits des hommes (même si'ils doivent en violer une partie comme la propriété pour notamment financer l'application des pouvoirs régaliens). Mais cette acceptation de l'Etat n'invalide pas ma pensée sur l'intérêt général, qui n'est qu'un leurre : pour continuer sur l'exemple de la justice : un criminel ne peut pas être condamné pour atteinte à la société, car cette société n'est pas définissable. La société n'existe pas en tant qu'entité définissable, il n'y a que des individus, qui eux, existent incontestablement.
  12. Certes, mais ais-je jamais dit le contraire ? Le débat dévie.
  13. Le criminel a violé les droits d'autres personnes, il faut donc affaiblir ses droits, c'est tout à fait normal. Etablir des théories ne signifie pas qu'elles sont vraies. La théorie de l'"homme nouveau" chère aux communistes marche très bien sur le papier.
  14. Je me garderais bien de prendre pour référence cet ouvrage de Rousseau, qui dès son titre, exprime le sophisme du contrat non-signé, auquel on est obligé d'adhérer. Il faut dans ce cas déterminer une définition claire et nette de l'intérêt général. A partir de quel échelle un intérêt peut-il être considéré comme général ? Exemple me semble-t-il peu pertinent, puisque qu'il est de ceux qui sont invraisemblables. EDIT : mais il ma semblé utile de l'étudier tout de même, et j'en tire la conclusion que si ce savoir est si indispensable et demandé (en l'occurence la division euclidienne), beaucoup de savants auront tôt fait de se mettre à sa recherche et le trouveront assez vite. En échangeant volotairement entre eux, les hommes satisfont leurs propres intérêts personnels tout en satisfaisant ceux des autres. Ce genre d'intérêt général est bien suffisant pour avoir à en rajouter. Les autres personnes (non-victimes) ont aussi intérêt à être protégées d'un criminel, cela fait partie de leur intérêt personnel. Si les hommes sont si faillibles, pourquoi l'Etat, composé d'hommes, le serait-il moins ?
  15. L'intérêt général, c'est quand les intérêts de tous sont satisfaits. A partir du moment où l'intérêt d'une personne est sacrifié au profit d'un soit-disant intérêt général, on ne peut plus parler d'intérêt général mais de personnes qui se permettent d'en écraser d'autres sous prétexte qu'elles sont plus nombreuses ou plus fortes. Expropriations, par exemple. Je rappelle que le droit de résistance à l'oppression est un droit naturel de l'homme édicté dans la délcaration des droits de l'homme et du citoyen. A cette époque, on n'avait pas la fumeuse idée de parler d'un intérêt général imaginaire.
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