Jump to content

DLP ou LCD?


SVT_Snake

Recommended Posts

alors voici les principales différences entre les deux technologies :

Contraste: L'avantage le plus frappant des DLP, c'est le contraste. Les bêtes de course caracolent en tête avec un ratio de 3000, 4000 voire 5500:1. Rares sont les produits qui n'atteignent pas 2000:1, valeur que n'importe quel LCD sur terre rêverait d'approcher. Même si les modèles à cristaux liquides ont fait de gros progrès, ils restent bloqués entre 800 et 1200:1. Les LCD peinent encore à reproduire les noirs profonds et teintes sombres finement nuancées que le DLP maîtrise depuis plusieurs années.

Espace Inter-Pixels : L'image projetée est constituée de pixels, mais également d'un espace sombre entre ceux-ci se présentant sous la forme d'une grille, bien visible sur les LCD avec 60 à 70 % de couverture. Cela tend à rabaisser la saturation et le contraste perçus par le spectateur. Avec plus de 93% de couverture lumineuse, le DLP accentue encore le caractère dynamique de l'image. Plus saturée, plus énergique. La conjonction du haut contraste, des couleurs intenses et de la couverture importante confère en général à l'image DLP plus de naturel dans les teintes en transparence et en relief.

Luminosité: Sur le plan de la luminosité, match nul ou presque. Le rendement inférieur de la matrice LCD est compensé par la perte lumineuse engendrée par la roue codeuse des projecteurs mono DLP. Si tous les produits LCD et DLP permettent d'atteindre 1m80 à 2m50 de base, seul le très haut de gamme (tri DLP) permet de s'attaquer à de très grands écrans sans perte de qualité.

Définition : Le LCD surpasse son concurrent au niveau de la définition. Le DLP stagne en entrée de gamme à 848x480 pixels quand son opposant généralise une matrice 1280x720 permettant de profiter de la télévision haute définition... lorsque celle-ci verra le jour en France !

Temps de réponse : Avantage au DLP au niveau des temps de réponse : ils sont très courts, l'image est nette, stable et ne présente aucun effet de rémanence, ce « fantôme » qui suit certains objets en mouvement. Difficile d'en dire autant pour les LCD dont les récents progrès n'ont pas totalement gommé ce défaut, surtout pour les transitions gris clair vers gris foncé.

Durée de vie : Pour la fiabilité, les deux technologies sont équivalentes. Il peut arriver aux LCD de présenter des pixels morts (noirs) ou bloqués (constamment rouge, vert ou bleu). Après quelques milliers d'heures ou si une image fixe est projetée pendant une très longue durée, un phénomène de marquage peut opérer et laisser apparaître une sorte de trame grisâtre sur l'image. Le DLP échappe à ce phénomène d'usure grâce à ses micro-miroirs revenant toujours à leur position d'origine. Toutefois, il arrive, une fois sur quelques centaines de milliards de micro-miroirs produits, qu'un de ceux-ci se « coince » en position On (pixel blanc) ou Off (pixel noir), puis se débloque généralement dans les heures qui suivent.

Souvent étanches, les blocs optiques DLP sont légèrement moins sensibles aux poussières et fumées. Reste leur roue codeuse, pièce mobile qui, par définition, risque plus facilement de tomber en panne qu'une immuable puce électronique.

Entre les 2 que tu proposes, ben c'est assez dure, faut choisir ce que tu previligies:

le BenQ à un bien meilleur contraste, les resolutions sont equivalentes (800x600), mais le Sony est annoncé pour 1000h de plus...

Link to comment
Share on other sites

Archived

This topic is now archived and is closed to further replies.

×
×
  • Create New...